Douche à l'italienne : les points techniques à ne pas sous-estimer
Le succès d'une douche à l'italienne se joue sur des éléments invisibles une fois le chantier terminé — et c'est bien là le problème s'ils sont négligés.


Vue de l'extérieur, une douche à l'italienne n'est qu'un carrelage posé au même niveau que le reste de la salle de bain. En réalité, tout se décide dans ce qui disparaît sous le carrelage : la couche d'étanchéité, posée avant même le premier carreau.
Généralement une membrane SPEC ou une résine en plusieurs couches, cette étanchéité doit remonter sur les murs et rester parfaitement continue, sans aucun point faible. Un défaut à cet endroit ne se remarque pas tout de suite : il se manifeste des semaines, parfois des mois plus tard, en humidité dans la pièce d'à côté ou, en copropriété, chez le voisin du dessous.
Autre point décisif : la pente d'évacuation. Le sol doit descendre de façon régulière vers le point de collecte, sans la moindre zone plate où l'eau pourrait stagner — un réglage qui se calcule, et ne s'improvise pas à l'œil.
Le receveur, enfin, conditionne à la fois le budget et la faisabilité. Un modèle extra-plat posé sur le sol existant limite les reprises mais réclame une hauteur suffisante pour l'évacuation. Un receveur maçonné, plus tolérant sur la hauteur disponible, implique davantage de travail de structure — et donc un budget plus élevé.
Une idée de budget avant de vous lancer ? Consultez notre page prix d'une douche à l'italienne.
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